Analyser : les mutations géopolitiques, socio-économiques et culturelles du Caucase du sud.
Informer : les décideurs publics, les ONG, les médias, les institutions (conférences, etc.)
Former : de jeunes chercheurs ou de jeunes experts sur différents aspects de la région.
Connecter : les acteurs locaux et internationaux dans une logique de dialogue régional : colloque, séminaire, rencontres culturelles, etc.
Dans un premier temps campus numérique arménien doit se situer dans le domaine universitaire : crédibilité académique : importance des intervenants.
On doit avoir des axes stratégiques d’étude. Par exemple :
A. géopolitique et sécurité (Arménie/Azerbaïdjan après la guerre du Haut-Karabagh ; présence turque, russe et iranienne et politiques européennes et américaines dans la région.)
B. Économie et développement (Diaspora et développement ; transition post-conflit et diversification économique ; innovation numérique ; coopération régionale et intégration commerciale)
C. Culture, mémoire et diplomatie (rôle du patrimoine dans la politique régionale, retour du religieux dans le Caucase du sud, rapport de genre et histoire des femmes, discrimination et violences domestiques et politiques mémorielles.)
D. Société et gouvernance (mobilisation civique, société civile, migrations, transnationalité ; identité, jeunesse, diaspora et réforme politique, État de droit, etc.)
- Enseignant: Maxime Yevadian























